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 — June 30, 200530 juin 2005
 

Provinces de l'Ouest

Diakonos House, dans le quartier sud d'Edmonton, est une maison d'accueil pour les agents de la paix, les pompiers et les membres du personnel de services d'urgence qui font face à des crises personnelles : ruptures, abus de substances toxiques ou urgences médicales. Administrée par un conseil bénévole de directeurs et financée par des dons, Diakonos House s'inspire d'une résidence semblable inaugurée à Calgary en avril 2000. La maison d'Edmonton a été fondée en août 2003 par un groupe de policiers chrétiens. Sr Mary Coswin, o.s.b., surveillante bénévole, explique qu'il s'agit d'une initiative œcuménique « en ce sens qu'il n'y a pas de frontières religieuses ou d'exigences et que les membres du Conseil appartiennent à différentes dénominations. » (Traduit du Prairie Messenger)

Winnipeg a été l'hôte de deux événements interreligieux, en mars 2005, auxquels avaient été invités de distingués chefs religieux : l'abbé Sam Argenziano, membre de la table ronde interreligieuse et du projet Peacemakers et curé de la paroisse du Saint-Rosaire, à Winnipeg; le rabbin Reuven Bulka, expert du dialogue interreligieux de renommée internationale, président des affaires religieuses et interreligieuses du Congrès juif canadien et rabbin principal de la congrégation Machzikei Adas, à Ottawa; et l'imam Abdul Hai Patel, président du conseil islamique des imams, aumônier à l'Université de Toronto et commissaire pour les droits humains en Ontario. Le 20 février, les trois chefs religieux ont pris part à un débat animé sur le thème « Chrétiens, musulmans, juifs: avons-nous quelque chose à partager? » Le débat traitait des ressemblances, des différences et des conflits entre les trois religions héritières d'Abraham. Les participants ont tous appuyé des actions concrètes, telles des cliniques de don de sang interreligieuses et la participation islamique aux Journées mondiales de la jeunesse à Toronto en 2002. Ils s'entendent pour dire que la vraie foi n'est pas exclusive, que la tolérance et le respect peuvent être des forces vivifiantes. Le 21 février, ils ont parlé à des élèves de trois écoles confessionnelles : l'école islamique Al Hijra, la Gray Academy of Jewish Education, l'académie St. Mary-école secondaire St. Paul. De petits groupes de discussion ont suscité des conversations enthousiastes et une nouvelle compréhension parmi les élèves. On les a encouragés à renforcer leur propre identité religieuse et à s'ouvrir aux autres par le dialogue. « Nous sommes en train de construire au Canada un modèle pour le monde » a déclaré l'imam Patel. L'abbé Argenziano a dit que, plutôt qu'être dans un « melting pot », chaque pierre brille dans notre riche mosaïque. Le rabbin Bulka a encouragé les élèves à poursuivre l'interaction les uns avec les autres. « Renforcez-vous dans votre propre tradition », a-t-il dit. « Aimez votre prochain comme vous-mêmes. La religion vit dans le coeur et l'âme de chacun de vous. » Il les a invités à « aller porter ce message. » ( Traduit de Prairie Messenger )

Le Prairie Centre for Ecumenism a été l'hôte d'une conférence de collaboration sur les ministères, du 18 au 21 avril, à Saskatoon. La conférence, qui joignait une rencontre du séminaire œcuménique national d'été à une conférence des ministères partagés, était destinée aux laïcs aussi bien qu'aux membres du clergé désireux de réaliser une vocation commune -- partager, accepter et agir en unité chrétienne. Les thèmes des ateliers portaient, entre autres, sur les initiatives interreligieuses, la religion et les conflits, les ministères partagés, travailler avec des ressources limitées, la théorie de l'équipe, impliquer la congrégation dans l'action œcuménique pour la justice ainsi que la vie dans un foyer inter-Églises. John Bell, de la communauté d'Iona, en Écosse, a dirigé le chant et la prière en plus de présenter une session plénière et un atelier. Ancien secrétaire du comité du culte de l'Église d'Écosse, il est actuellement secrétaire du comité de révision du recueil de prières de l'Église. Phyllis Anderson s'est adressée à la conférence quelques jours seulement avant son installation comme présidente du Pacific Lutheran Theological Seminary à Berkeley, Californie, ce qui fait d'elle la première femme à présider un séminaire luthérien aux États-Unis. Elle a fait remarquer que le but du mouvement œcuménique va au-delà de la coopération. Il parle de Dieu, de la volonté de Dieu et de la prière de Jésus que l'Église ne fasse pas seulement des choses ensemble, mais qu'elle soit réellement une. Elle a mis l'assemblée au défi de considérer que le sens de l'idée de communion est de réunir les Églises dans une sorte de relation interdépendante, où chaque Église reconnaîtrait les autres comme étant pleinement l'Église. C'est « une relation qui exprime et célèbre l'unité des Églises sur les éléments essentiels de la foi et qui accepte de continuer à parler des différences en espérant apprendre les unes des autres et accroître leur compréhension de la foi », a-t-elle dit. Elle a développé l'idée que la communion ne demande pas aux Églises de renier ce qu'il y a de particulier à leurs traditions, mais qu'elle leur demande plutôt de connaître et d'apprécier ces caractères distinctifs assez pour les communiquer à l'ensemble; elle demande à chaque Église de porter attention à ce qui est précieux pour les autres traditions et à être disposée à être enrichie de ces dons. Elle a souligné que l'Église n'est pas complète si une partie est mise de côté, ajoutant que « les différentes dénominations doivent partager leurs dons les unes avec les autres, y compris leurs perspectives théologiques, leurs pratiques particulières et leurs événements historiques importants. » ( Traduit de Prairie Messenger )

Multi-Faith Saskatoon a célébré le centenaire de la Saskatchewan à l'occasion de l'assemblée générale annuelle, alors que des représentants de quatre groupes membres ont partagé leur histoire respective et quelques célébrations et défis rencontrés par les pionniers de leurs groupes religieux en Saskatchewan. Leonard Dole et Ken Bechtel ont parlé au nom de l'Église mennonite. En faisant un survol de l'histoire de l'Église mennonite en Europe et des persécutions, ils ont fait référence aux accords originaux avec le gouvernement du Canada, qui leur accordaient l'exemption du service militaire, des terres pour s'établir et vivre ensemble, l'autonomie en matière d'éducation des enfants et la liberté de remplacer le serment par une déclaration solennelle. Ils ont aussi mentionné les aspects négatifs de la colonisation, alors qu'on a voulu les assimiler en obligeant les enfants à fréquenter des écoles où on ne parlait pas allemand et en censurant leurs journaux. Le fait qu'ils venaient d'une culture majoritairement germanique leur a causé des difficultés pendant les deux guerres mondiales et ils ont été la cible de persécutions. Bechtel a ajouté que ce fut une expérience passionnante et qu'il est merveilleux d'avoir les mêmes engagements (charité, justice et paix) que d'autres traditions religieuses. Il y avait aussi parmi les conférenciers Wolf Peters, représentant la religion bahà'ie, Narendra Bakhshi, de la Société hindoue de Saskatchewan, et Nuhzat Rehman, de l'Association islamique de Saskatchewan. Rehman a partagé une histoire semblable à l'expérience mennonite, faisant remarquer qu'il y avait des musulmans dans la région dans les années 1880, avant la fondation de la province. Il y a maintenant quelque 2 300 musulmans en Saskatchewan, dont 1 000 à Saskatoon. Rehman a décrit l'aventure de leur communauté composée de nationalités diverses comme une aventure pacifique et la Saskatchewan comme un lieu de paix. Cependant, après le 11 septembre 2001, cette paix a été troublée par des remarques désobligeantes et des appels de menaces qui ont rendu les femmes craintives, car leurs voiles ou couvre-têtes les rendaient facilement identifiables comme membres de la communauté musulmane. Elle a expliqué le sens spécifique du mot « djihad », qui ne devrait pas se traduire par « guerre sainte » mais qui signifie plutôt la lutte intérieure que chacun poursuit pour servir Allah de son mieux dans la vie quotidienne. ( Traduit de Prairie Messenger )

Ontario

L'enseignement de Jésus Christ et l'altruisme étaient parmi les sujets à l'ordre du jour d'une des plus grandes rencontres islamiques jamais tenues au Canada. Plus de 12 000 musulmans de la région de Toronto étaient réunis, du 24-27 décembre 2004, autour du thème « Faire revivre l'esprit de l'islam ». Lors d'un dîner-bénéfice, le 27 décembre, Shaykh Hamza Yusuf a présenté le rôle du Christ dans l'islam, l'imam Zaid Shakir a parlé de l'importance pour les musulmans et les non-musulmans de travailler ensemble sur des questions de justice sociale, et Umar Abd-Allah de l'importance de définir une identité musulmane en Occident. ( Traduit de Canadian Press )

Depuis au moins les quatre dernières années, des catholiques, des anglicans et des luthériens du sud-ouest de l'Ontario se réunissaient à l'occasion de la Semaine de prière pour l'unité chrétienne, afin de renouveler et réaffirmer la reconnaissance réciproque de leur vision du baptême. À cause de la récente approbation par le diocèse anglican de Niagara du mariage de personnes de même sexe, le diocèse catholique de Hamilton s'est abstenu du renouvellement annuel des engagements baptismaux. « Le vote récent du synode du diocèse de Niagara sur la question des mariages de personnes de même sexe est un sujet de préoccupation pour nos collègues catholiques » ont déclaré conjointement les évêques Ralph Spence, du diocèse anglican de Niagara et Michael Pryse, de l'Église évangélique luthérienne au Canada. Les anglicans et les luthériens ont renouvelé conjointement leurs engagements baptismaux. ( Traduit de Prairie Messenger )

MAP ( Mentorship, Aftercare and Presence : mentorat, postcure et présence ), est une mission évangélique auprès des prisonniers, basée à Ottawa et fondée il y a cinq ans par un diacre catholique, Bing Gallant. Bien qu'explicitement chrétienne, la mission MAP « aide tout le monde », déclare le directeur exécutif Fritz Clarke, ministre pentecôtiste ordonné. MAP apporte guidance et soutien, et aide d'anciens détenus à trouver un logement et un emploi et à développer de saines relations au sein de la communauté. ( Traduit de Canadian Catholic News )

Un effort de collaboration entre onze Églises, appelé The Compass ( le Compas ), vient en aide à 500 familles du sud-ouest de Mississauga, non seulement comme banque alimentaire mais aussi comme centre d'entraide. Ensemble, les différentes dénominations offrent un canal unique de distribution pour leurs besoins d'ordre pratique aussi bien que spirituel. « Ce que nous avons en commun, c'est la vision d'être dans les mains de Dieu. Et ce que nous avons en commun est plus important que nos différences », déclare Lorene Cullen, membre du conseil d'administration. Il y a quelques années, les Églises baptiste, unie, anglicane, presbytérienne, chrétienne réformée, de la Bible et catholique ont remarqué qu'un nombre croissant de personnes frappaient à leurs portes pour avoir de l'aide. Tout en mettant en commun leurs ressources pour un service plus visible aux nécessiteux de la communauté, les Églises ont aussi commencé à travailler ensemble à des collectes de fonds et à des services interconfessionnels. Les portes de The Compass sont ouvertes trois jours/semaine, et des bénévoles accueillent les clients, leur servent café, thé et casse-croûte au comptoir et les aident pour l'achat d'articles sur les étagères de la banque alimentaire. « La dignité consiste à choisir ses propres aliments -- cela ressemble davantage à du magasinage », explique la fondatrice, Liz MacGregor, qui ajoute que d'autres banques alimentaires ont, depuis, adopté ce modèle. Et Lorene Cullen déclare, de son côté : « Les gens sont accueillis chaleureusement quand ils se présentent. Ils sont reçus comme des amis, quelle que soit leur religion. » ( Traduit de The Catholic Register )

Québec

Astrolabe et Présence Musulmane Montréal ont présenté le début d'un cycle de conférences le 25 mars 2005 à l'Université de Montréal. Le grand thème de ces conférences est « Le réformisme musulman et les musulmans d'Occident. » Le premier conférencier, le Dr. Mohammed Mestiri, discutait « Les fondements scripturaires du réformisme et sa genèse ». Ensuite, le Dr. Yaha Michot a considéré « Le réformisme à l'âge médiéval -- Taqlid et invasion culturelle », le 17 juin. En septembre ce sera le tour du Cheikh Tayeb Berghouth de parler sur « Le réformisme contemporain -- Ijtihad, globalité et action collective ». Le dernier conférencier sera le Dr. Tariq Ramadan qui va traiter « Le réformisme dans le contexte occidental -- De la question religieuse aux problèmes de la civilisation », au mois de décembre. ( www.presencemusulmane.org )

Une table ronde sur le bilan des progrès réalisés dans les relations entre les deux communautés juive et chrétienne a eu lieu le 12 avril 2005 au Centre de conférence Gelber à Montréal. Jean Duhaime, professeur à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Montréal a lancé le dernier numéro de la revue Théologiques, qui a pour thème : « Juifs et chrétiens. L'à-venir du dialogue. » Parmi les conférenciers étaient Julien Bauer, professeur à l'Université du Québec à Montréal, Alain Gignac, professeur à l'Université de Montréal et Marc-Alain Wolf, psychiatre et membre du comité francophone de la Bibliothèque publique juive. ( BPJ )

L'organisme Initiatives et Changement et le Cercle Interreligieux de Montréal ont présenté quatre invités du Liban aux rencontres à Montréal entre le 27 et 30 avril 2005. Les membres de la délégation ont eu pour objectif de partager leurs expériences de pardon et de réconciliation pour faciliter la coexistence entre les diverses cultures et communautés, au Liban et à travers le monde, par le dialogue à la recherche de pistes de résolution des conflits. ( www.initiativesofchange.org )

Le Groupe de recherche interculturelle de l'Université de Sherbrooke ( GRIUS ) a organisé une conférence suivie d'un débat avec le public, le 18 mars sur le thème « Laïcité et islam : des potentialités laïques de la culture arabo-musulmane aux illusions identitaires ». La conférence était soutenue par l'organisme Rencontre interculturelle des familles de l'Estrie ( RIFE ) et animée par Fernand Ouellet, professeur à la Faculté de théologie, éthique et philosophie. Le conférencier était Yassine Zouari, chercheur au Laboratoire Centre interdisciplinaire sur les valeurs, les idées, les identités et les compétences en éducation et en formation des Sciences de l'éducation à l'Université de Rouen-France. La question des rapports entre laïcité et islam ne cesse de susciter en Europe d'âpres polémiques ( débat sur l'entrée de la Turquie en Europe, le problème du port du foulard islamique à l'école publique, etc. ) alimentées le plus souvent par des incompréhensions et par la volonté, explicite ou implicite chez certains idéologues du fondamentalisme islamique en Occident, de faire tenir ensemble un discours post-moderne, se positionnant en faveur du pluralisme des modes de vie et des expressions religieuses, et une attitude d'absolutisation de soi en tant que tradition religieuse, ce qui semble être significatif d'une illusion identitaire. La conférence a tenté d'apporter des éclairages et des éléments de réflexion sur la question de la compatibilité de l'islam, en tant que religion et culture ancrées dans l'histoire, avec la laïcité entendue dans son sens contemporain comme idéal de liberté, affirmation de l'autonomie de la raison et dissociation entre citoyenneté et appartenance religieuse en explorant les potentialités laïques de la culture arabo-musulmane. ( Babillard )

Des fidèles représentant de nombreuses dénominations se sont réunis pour une retraite en silence au Manoir d'Youville, à Montréal, du 14 au 16 janvier. Un prêtre de Boston, le père Tim Gallagher, oblat de la Vierge Marie, leur a enseigné la méthode ignatienne de lire un passage de l'Écriture pour ensuite le « digérer » intérieurement afin de chercher comment ces vérités peuvent s'appliquer à sa propre vie et susciter une profonde réponse du coeur, alors que le retraitant découvre dans la prière une véritable rencontre personnelle avec Dieu. La plupart des épisodes évangéliques étudiés durant cette retraite portaient sur la réponse de Jésus aux besoins les plus profonds des personnes qu'il a rencontrées pendant son séjour sur la terre. À mesure que la fin de semaine avançait, plusieurs retraitants ont rencontré le Seigneur au plus profond de leurs besoins et, dans certains cas, ont témoigné que cette rencontre avait changé leur vie. C'était merveilleux de voir des fidèles de l'Église catholique, de la paroisse presbytérienne de Saint-André et Saint-Paul ainsi que plusieurs anglicans boire ensemble à cette source vivifiante. La retraite avait été organisée par le sanctuaire Vita Nova, petite organisation sans but lucratif dont l'objectif est d'apporter une nourriture spirituelle et une nouvelle vie aux chrétiens croyants et aider d'autres personnes qui sont à la recherche de Dieu. ( Traduit de Montreal Anglican )

Les paroissiens de l'église unie St. John à Pointe Claire ont étudié l'islam durant le carême. Le révérend Frank Giffen a expliqué que les thèmes des célébrations dominicales et des rencontres du mercredi étaient : salâm, salât and zakât -- qui, en arabe, signifient paix, prière et aumône. L'idée lui est venue d'un récent document de l'Église unie intitulé That They May Know Each Other ( Pour qu'ils se connaissent ). Il a noté que la réaction aux événement du 11 septembre 2001 ont souligné le besoin de compréhension entre chrétiens et musulmans -- et, en fait, entre toutes les religions. Il avait aussi le sentiment qu'il est important d'en arriver à une meilleure compréhension de ce que nous avons en commun avec la foi de l'islam. Parmi les conférenciers invités il y avait le Dr Stuart Brown, directeur du Centre canadien d'œcuménisme, ainsi que Munir Mian et Hameed Uddin, chefs religieux de la communauté musulmane de Montréal. ( Traduit de Montreal Gazette )

Provinces atlantiques

Une retraite dans le cadre de la Semaine de l'unité chrétienne s'est tenue les 18 et 19 janvier à Saint John, Nouveau-Brunswick. Le thème de la semaine, « Le Christ, unique fondement de l'Église », a été présenté par le révérend Hugh Farquhar et Claudette Derdaele. ( Traduit de The New Freeman )

L'ouverture officielle de Proclamation 2005 (projet commun de la Société canadienne de la Bible et d'Églises chrétiennes de toutes dénominations) a eu lieu du 6 au 15 avril dans la salle du conseil de l'hôtel de ville de Moncton. L'événement annuel de la Proclamation consiste en une lecture publique de la Bible. À Moncton, cela a eu lieu chaque jour, de 7 h à 21 h dans la salle du conseil de l'hôtel de ville, jusqu'à ce que la Bible ait été lue en entier. ( Traduit de The New Freeman )

Habitat pour l'humanité a entrepris les démarches pour la construction d'une deuxième maison à l'intention d'une famille dans le besoin à Frédéricton, le 2 mai 2005. L'Association espérait pouvoir commencer à creuser les fondations à la fin de mai après l'obtention du permis nécessaire. Le coût de construction de la maison devrait s'élever à environ 80 000 $. La famille pourra le rembourser par versements mensuels d'un montant abordable, basés sur une hypothèque de vingt ans sans intérêts; elle apportera aussi 500 heures de travail à la construction de la maison. L'église unie New Maryland a parrainé une pièce de la maison; elle recevra les dons et fournira le travail bénévole pour la construction de cette pièce. Tous les bénévoles sont les bienvenus pour aider à bâtir la maison -- construction, préparation de la nourriture, etc. Veuillez appeler au : 474-1520 ( Traduit de The New Freeman )

Le Conseil interconfessionnel féminin de la région de Fredericton a accueilli le « Great Canadian Coffee Party » à l'église de l'Armée du salut, le 7 mai 2005. La conférencière invitée, Anne Stapleton, avait choisi pour thème : « Le vandalisme dans notre communauté ». Le conseiller municipal Bruce Grandy était l'invité spécial de l'événement. ( Traduit de The New Freeman )

Le grand public était invité à la commémoration de la Shoah (Yom Hashoah) présentée par le musée historique juif de Saint à la synagogue Shaarei Zadek, le 9 mai dernier. Madame Dorota Glowacka a prononcé le discours d'ouverture. La présentation a été suivie d'une collation. ( Traduit de The New Freeman )

Posted: June 30, 2005 • Permanent link: ecu.net/?p=143
Categories: CCEIn this article: Centre Canadien d’œcuménisme
Transmis : 30 juin 2005 • Lien permanente : ecu.net/?p=143
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